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Raphael: chanson pour Patrick Deware

Et toi j' te connais pas mais t'es plus ma copine
et tous les jours et les semaines
et tu me fais vraiment de la peine non
regardes les autres comme ils s'aiment
et moi je connais un bon coin
où on pourrait s'embrasser
et je te veux rien, aller viens
aller....

Et la vie va grand train de l'autre côté
c'est pas ma faute à moi si je sais pas gagner
regardes comment j' dors plus la nuit
je sais même plus mon nom
c'est quoi cette petite vie
et c'est quoi toutes ces maisons
où ils s'en vont
où ils s'en vont

Et l'autre fois je te croise dans la rue
et tu me dis même pas bonjour
et je sais je fume trop au café je meurs tous les jours
et tous les jours de l'année
c'est la nuit qui vous prend
est-ce que tu sens le vide sous nos pieds
est-ce que ce vide là tu le sens
quand je t'embrasse
quand je t'embrasse

Alors sautes-moi au cou
aller dis-moi que la vie est belle
aller sautes moi au cou
que c'est pas dans cette vie que l'on paye
et cette musique je l'aime beaucoup
on n'a pas l' même âge mais c'est pareil
on ira tous les deux jusqu'au bout
on ira tous les deux jusqu'au bout
si je sais que tu m'aimes
ça je l' sais que tu m'aimes

# Posté le dimanche 19 août 2007 01:58

Modifié le samedi 01 septembre 2007 13:49

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moi quand j'étais devenue un peu bouffie lol sisi (la cortisone, faut gérer lol)

# Posté le dimanche 19 août 2007 01:57

"Everythings means nothing if i ain't got you..."

"Everythings means nothing if i ain't got you..."
L'amour c'est... le sentiment d'avoir trouvé la partie de soi qui manquait. La certitude de pouvoir mourir pour cette part de soi-même si présente et si volatile. Le fait de pouvoir tuer aussi pour cet autre qui est soi. Le fait de ne jamais avoir peur parce qu'il est là. La terrible et ravissante sensation que, s'il venait à partir, le monde s'écroulerait... (Anna Casanova, Je ne suis pas amoureuse )


j'pourrais jamais aimer quelqu'un aussi fort que toi. Je t'aime pour tout c'que tu es.
Si j'ai envie de me relever quand je tombe c'est parce que je pense à toi et c'est parce que tu es là, mon amour, que j'y suis toujours arrivée.
Merci de m'avoir toujours soutenue, presque toujours comprise, de m'avoir toujours écoutée. Et peu importe la suite, merci... Merci pour tout c'que tu m'as donné, pour tout c'que tu m'as appris, pour m'avoir fait "grandir", pour m'avoir montré qu'il y avait des Hommes biens (même si j'ai souvent l'impression que tu es le seul...) parce que t'es un homme bien Djibril, le meilleur que je connaisse.
Tu es ma famille, mon amour, mon trésor, mon ami, tu es une partie de moi, tu es ma force, ma lumière, mon demain... Tu es dans tous mes espoirs, dans tous mes projets. Je t'aime profondément, je t'aime pour toujours, et j'suis vraiment désolée d'en avoir douté, et j'le paie aujourd'hui...

# Posté le jeudi 19 avril 2007 16:22

Modifié le vendredi 29 juin 2007 21:56

Vous êtes faite de peines étranges ... (1)

Vous êtes faite de peines étranges ... (1)
Tout en vous me parait fragile. Je vous vois. Je vous ai vue.

La nuit est le miroir au fond duquel vous chercher votre reflet.

Partout vous vous mettiez en état de présence avec à chaque fois une seule envie... être ailleurs. Accepter la transparence, avec en point de mire la lumière, comme si votre fierté s'était nourrie de votre douleur. Un jour vous vous leverez et cesserez de vous prendre pour une autre. Vous aurez survécu, hantée d'un mauvais sang. Dans un miroir sans tain vous contemplerez votre illusion (...)

Vous vivez dans une "bulle". Aujourd'hui je le sais... dedans vous pouvez tout faire, tout imaginer, penser et dire. C'est la votre de bulle, rien ni personne pour vous contredire.

...Convaincue depuis longtemps de votre amour de la lumière...

Cette bulle dans laquelle vous vivez conçoit l'épreuve du feu, l'ivresse du coeur, l'ivresse de vivre.

# Posté le dimanche 25 mars 2007 03:52

Modifié le samedi 01 septembre 2007 18:52

Vous êtes faite de peines étranges ... (2)

Vous êtes faite de peines étranges ... (2)
Tout serait de courte durée. Intense et de courte durée.
Dès notre rencontre vous vous êtes posée sur mes paupières. Comme un schéma d'illusions, de désillusions et d'oubli.

Votre regard m'a redonné la foi. J'avais oublié les autres, à un moment, as par mépris, tout simplement parce que je n'y pensais pas. Terrible à vivre avec le recul (...)

Nous avons fini par nous trouver pour de vrai et nous le dire et redire, sans jamais de cesse, pour être sûrs de le savoir.

Vous avez réveillé en moi un monde qui allait regretter son sommeil.

Vous avez su réveiller en douceur, pendant des mois, ces choses enfouies au plus profond de mon être. J'ai pu sentir une nouvelle fois ce jaillissement divin qu'est la vérité. Vous m'avez servi de jour, même si mes jours à cet instant je les confondais à mes nuits. (...) Mon âme très vite accepta de jouer le jeu (...) se sentir expier de l'interieur, tout se passe à l'interieur. cette indécence-là elle est à nous, elle est libre de s'exprimer et les mots ne flirtent pas necessairement avec l'essentiel. L'essentiel se suffit. Pour certains, se taire c'est conserver la saveur.

Nous supprimions l'absence. Vous me dénudiez votre âme, lentement, en de fins lambeaux laissant entrevoir votre pureté. Là où la vie commençait. (...) Nous révions en pleine lumière. Un déluge de sens... Nous nous respirions.

Je n'aspirais, nous n'aspirions qu'à une seule chose: être près l'un de l'autre malgrè la complexité de la situation. Notre exigence apparemment était sans limites. Si notre désir et notre détermination était ce que nous prétendions qu'ils étaient, nous n'avions plus longtemps à attendre... Sans retenue, vous m'avez offert vos formes, votre chaleur, votre goüt dans lequel ma bouche se plaisait à se perdre.

Nous avions eu le loisir de vivre ensemble, d'être tout le temps ensemble. Nous ne pouvions faire comme si cela n'avait pas existé. Vos démons étaient restés dehors.
Vous vous saviez vivante, vous aviez toutes les raisons de vivre.

Ces jours vous ont perturbée au plus au point, au point d'oublier, selon vos dires, votre propre famille.

Je sais aujourd'hui que vous avez été arraisonnée et raisonnée...

# Posté le dimanche 25 mars 2007 02:42

Modifié le samedi 01 septembre 2007 18:54